Trop sensible! à Bienne et ailleurs
Il y en a qui vont se reconnaitre, simplement dans le titre.
Vous avez remarqué?
On dit rarement : tu es sensible.
On dit plus souvent : tu es TROP sensible.
Comme un reproche.
Comme une tare.
Alors que, c'est évident et clair que la sensibilité n'est pas seulement une grande qualité, c'est aussi une force, un atout supplémentaire.
Pourquoi?
POURQUOI????
Mais qui ne voudrait pas pouvoir prédir l'avenir?
-Ahahah, parce que tu prédis l'avenir, toi?
Exactement, sauf que je ne fais pas encore assez confiance.
-En quoi ?
En moi, en l'univers qui m'envoie des signes que je ne prends pas assez en considération.
Mais tout est toujours écrit, dès le début.
Toutes les informations sont là autour de nous.
Mais on se plante.
Parce que personne n'est tout bon, ni mauvais.
Et ce qui nous plait chez les autres, c'est souvent le reflet de notre propre lumière.
Sauf pour quelques clairvoyants, comme Gisèle par exemple.
Une des rares personnes que je connait vraiment qui est capable de regarder quelqu'un pour ce qu'il est.
Donc, c'est possible, mais c'est pas donné à tout le monde.
Les autres.. il faut que l'on s'exerce.
Pour en revenir à la sensibilité, c'est une chance d'en être doté, je l'ai compris, il n'y a pas si longtemps.
A force d'entendre que j'étais TROP sensible, alors j'avais essayé de me blinder.
J'en ai déjà parlé : mauvaise idée.
Terrible idée qui m'a privé durant de longs mois, d'une partie de mes sens.
Pire : une partie de mon âme aurait pu mourir si j'avais persisté.
Mais je me suis reprise à temps.
Aujourd'hui, j'ai envie d'aller plus loin.
Parce que je crois dans le pouvoir de nos esprits.
Parce que je crois qu'il n'y a pas de hasard.
Parce que je crois que deux. trois. quatre, beaucoup d'esprits connectés dans la même pensée atteignent un plan vibratoire particulier.
Et peuvent interagir.
Alors, je vous suggère ceci : je ne vous connais pas tous, mais je sais qu'aujourd'hui, quelqu’un en ce moment précis est en train de lire ces lignes.
Je n'ai plus peur qu'on se moque de moi, ni de partager mes pensées.
Par avance, je pense à vous, puisque tout ce que j'écris est forcement aussi pour les autres.
Mais cette fois, là, je vais aller plus loin, en accord avec mes convictions : je voudrais que vous, qui êtes en train de me lire actuellement que vous donc, réussissiez dans vos entreprises, dans vos recherches et dans vos amours.
Et désormais, chaque fois que j'écrirai quelque chose, je souhaiterai la même chose pour ceux qui le liront, et pour moi aussi par la même occasion.
Joie ,bonheur, santé , réussite et prospérité dans vos vies.
Souhaitez vous la même chose, à vous à moi et aux autres personnes sensibles qui me lisent ou me liront .
Concentrez vous, justes quelques secondes sur le sujet, si vous voulez bien : que vous, moi et tous les autres sensibles connectés réussissent dans leurs vies.
Je vous dirai si ça marche! :)
Je remarque comme ces pensées me font du bien.
Comme les prières d'enfants qui voudraient que le monde aille mieux... on ne devrait jamais s'arrêter.
Je me suis presque endormie.
J'ai eu cette idée à cause d'une page dont je fait partie, ou l'on se souhaite souvent une bonne nuit, entre deux articles sur la conscience humaine et nos fonctions d'artistes.
Une belle page, comme une sorte de refuge sur internet ou on sait qu'on sera bien accueilli.
Alors, je me suis dit, puisque nous croyons tous à la force de nos esprits, passons à la pratique!
Paix , amour, santé et prospérité !
Je ne veux pas être un gourou, je veux être la partie d'un tout.
Une partie active.
Une partie qui avance positivement et qui aime que le monde avance avec elle.
Sur ce, je vais me coucher, en vous souhaitant, cette fois, la plus belle, la plus lumineuse,
la plus agréable des journées.
Quoi que vous fassiez, faites le avec soin.
Ce sont toutes nos petites actions qui font le monde actuel.
Autant qu'elles soient bonnes
PS le chaton sur ma photo, ce n'est pas n'importe quel chaton pris au hasard sur le net, et qui depuis le temps qu'il s'y trouve est devenu un vieux matou. C'est mon chaton, celui qui n'a pas encore trouvé de famille qui l'aime.
J'écris et soudain, une violente baguarre éclate en bas de chez moi.
Ca s'insulte en suisse-allemand, j'ai même eu l'impression que l'homme tapait sur une des deux femmes. Mais comme je ne maitrise pas bien ce dialecte, je n'ai pas tout compris.
Mon intuition me disait de ne pas intervenir.
Et puis ça c'est calmé.
Chacun est parti de son côté. Et je crois que c'est une histoire d'amour qui à mal fini.
Personne n'avait l'air vraiment blessé non plus, ailleurs que dans son amour propre.
Mais ça m'a fait réfléchir.
Un moment je me suis trouvée un peu ridicule avec mes nobles pensées humanistes.
Et puis, je me dit que c'est justement là, le piège : la violence au-dehors ne devrait jamais nous faire renoncer à croire en l'Homme.
Parce que si moi, je suis capable d'aimer les autres sans avoir besoin de les connaitre, alors, je ne suis surement pas la seule.