Provocation
07 oct. 2016
Dali disait qu'au niveau de la création, son rêve était de se retrouver en prison, avec un crayon.
Moi, dans la réalité je détesterais ça.
Par contre, dans le principe, être toute seule tranquille avec juste un crayon, et une feuille quand même, c'est vrai qu'on retourne à l'essentiel, et on a pas besoin de beaucoup plus pour être créatif visuellement.
Dali, qui avait tout compris au marketing était lui-même un produit.
Ses moustaches, ses cheveux, ses sourcils.. suffisaient à dessiner son image.
Son excentricité continuait de l'établir.
Et les gens faisaient le reste.
Parce que peu de personnes osent.
Parce que la peur du qu'en dira t'on quand dira thon ... mais qui est ce Kandiraton dont l'avis semble si important qu'il devrait conditionner nos vies ?
Il y a quelques années, j'ai décidé de m'en foutre, royalement.
Décidé, parce qu'en pratique, c'est autrement plus difficile.
Des années, que dis-je des siècles de conditionnement congénital, et héréditaire, ne s'effacent pas comme ça, si facilement.
C'est une sorte de coup d'esprit à prendre.
Pour que ce soie automatique, à la longue.
Et vous savez quoi ?
Se libérer de cette peur, est encore mieux qu'une délivrance.
Ca et l'absence de justification, voilà une des clefs du bonheur.
Les gens aiment projeter leur fantasmes sur les autres.
Ils le font avec les acteurs.
Ils le font avec les filles des magazines.
Il le font avec la fille croisée dans la rue.
Pour ne pas éveiller les pensées des autres, il faudrait rester caché.
Et même là... tant que vous existez, que vous êtes l'enfant de quelqu'un, la soeur, ou la mère..
ça va arrivez.
En même temps qu'une apparente indifférence féroce.
Les regards qui n'accrochent pas sur vous, votre page Facebook qui reste vide de tout like...
Ce sont des apparences.
Vous ne pouvez pas exister sans provoquer, plus ou moins les réactions des autres.Après, il y a le plus et le moins, l'indice de popularité.
Tout le monde se souviens de la plus "belle de la classe".
O a oublié, le timide, mais quelques années plus tard, on le revoit dans sa vie et il vous dit quelque chose qui vous restera pour toujours.
On peut faire tellement de bien, tellement de mal.
Quand ça devient conscient, quand c'est de la engeance, on devrait faire attention, parce que ça peut nous détruire.
Je me relève et j'ai décidé de ne pas poursuivre celui qui m'a poussé à terre.
J'ignore si il essaie de me faire du mal sournoisement, comme il l'avait promis, mais je refuse de vivre en y pensant.
Pour moi, il est déjà mort.
Ce n'est plus qu'un fantôme qui tente de hanter les rues, avec sa pauvre bête en laisse.
Zéro sentiment.
Je veux avancer, et pour ça , il faut travailler, travailler encore.
Et prendre en conscience tout les aspects de ma vie, à commencer par ma famille.
Ma petite fille en vacances chante l'alphabet, elle sait déjà lire et écrire . à 5 ans...
Mes petits chatons envahissent l’appartement, il commence à faire froid.
Travailler, travailler, et travailler encore.
J'ai' du boulot..
Hier soir, je me suis endormie, enfin cette nuit plutôt vers 4h... , j'ai juste eu la force de me trainer dans mon lit.
Ce soir c'est le first friday, à la vieille ville, j'irai faire un tour, il y a surement de belles photos à prendre.