Princesses de Bienne
J'aime les robes de princesses.
Je suis fascinée par leurs formes , par la beauté des tissus et je rêverais d'en porter .
Bon, pas tout le temps.. les leggins et les shorts c'est quand même plus pratique!
C'est très contradictoire, parce qu'il faut une petite dose de courage et de confiance e soit, quand on est ni couturière, ni styliste, pour créer des robes, les porter ou les faire porter par des autres.
Une petite fille y arrive très bien.
Mais devenu grande, elle oublie..
Donc, elle n'y pense plus.
Jusqu'à ce qu'elle voie les fantastiques robes portées par son amie Tatiana..
Des modèles ultra romantiques, d'une beauté folle.
C'est tout un chemin pour en arriver là.
Déjà devenir amie avec la Tatiana en question était tout un chemin.
Un chemin qui ne me réservais que des bonnes surprises.
Mais combien de peurs , d'apriori à vaincre pour en arriver là.
Vaincre sa peur, voilà le secret de la réussite.
Peur de la différence.
Peur de l'inconnu.
Peur de la peur elle-même !
Ensuite, il lui a fallu regarder vraiment.
Poser des questions.
Je ne me doutait pas que l'une d'entre me frapperait comme une évidence .
Une évidence qui redonnerait du sens à mon travail sur les femmes, la photo et sur moi-même.
Pourtant, je savais déjà que je pouvais faire beaucoup avec rien, mais je ne l'appliquait pas à l'essentiel, à ce qui me fais le plus rêver.
Et dans le fonds ce n'était pas tant le fait de faire des robes de princesses qui me faisais rêver, mais le processus même pour en arriver là,
S'appliquer ses théories à soi-même dans l'essentiel.
Parce que le rêve est essentiel.
Oui, le rêve est l'essentiel.
On ne nous apprends pas ça, à l'école.
Même si nos parents tentaient de nos l'inculquer, on ne le comprendrait qu'en en faisant l'expérience soi-même.
La quête du bonheur n'est-ce pas ce qui nous fait tenir, dans cette vie parfois si compliquée.
Lorsqu'il ne nous reste plus rien.
Mais que malgré tout, on a trouvé un endroit ou dormir et de quoi manger, alors, ce qui nous apaise et nous donne de l'espoir, la force de continuer c'est le rêve.
Notre rêve.
Le Prince charmant ou la vocation de nos vies s'y trouvent, dans nos rêves.
Fermons les yeux, et laissons le venir.
Pour mieux le connaitre.
Pour bien le reconnaître lorsqu'il viendra, dans la réalité.
Finalement c'est ça le bonheur : quand le rêve rejoint la réaliité.
Tant pis si les autres ne la comprennent pas.
Ce ne sont pas eux qui nous empêchent vraiment d'y arriver.
C'est encore et toujours ce foutu dragon tapis au fonds de nous qui se nourri de nos angoisses au point de devenir si gras qu'on ne voit plus que lui.
Il est temps de le mettre au régime.
A la diète la bête !
Au dressage ... pour qu'il soie sage...