Chacun sa croix
uand j'étais bien plus jeune, il nous arrivait encore d'aller à l'église.
Je m'ennuyais souvent, pendant le laïus du curé que seul troublait les exercices de gymnastiques.
Debout assis, à genoux et on recommence.
Alors, je regardais les murs.. les fresques , les vitraux.
Motifs troublants, souvent sanglants
Pauvre Jésus.
J m'interrogeais aussi sur le sens de tout ça.
Avec beaucoup de critiques.
Ca ne mêmpêchait, et ça ne m'empêche toujours pas, d'être furieusement croyante.
A ma façon.
Logique imparable : il y a quelque chose.
Quoi ? je n'en sais vraiment rien.
J'imagine, mais surement, je me plante.
Tenez j'en ai appris une bien bonne :
Combien de vous pensent encore que nous n'utilisons que 10 % de nos cerveaux ?
Pourtant, avec les nouvelles infos, on devrait comprendre tout seul que ce n'est pas comme ça que ça marche.
On ne sait pas grand chose quand même sur les sujets les plus importants.
Qu'est-ce qu'on fait là ?
Pourquoi, comment, dans quelle étagère...
On continue pourtant.
Grâce à l'espoir, grâce à l'amour.
Il me faut de nouveaux rêves
Du repos et de la solitude. ,