Les faux gentils et les vrais méchants
heureux ceux qui s'épargnent le poison de la haine en pouvant pardonner.
Ils avancent le coeur léger.
Il est facile d'être gentil, plus dur de continuer à l'être lorsque frappé et refrappé, on tombe à terre sans pouvoir se relever.
Je me méfie de ceux-ci, les faux gentils qui sont tout sourire, tant que tout va bien, mais dès que ça leur gratte un peu, là ou ça fait mal, ils deviennent pire que des chiiens avec un os.
Ils ne vous lâchent pas tant qu'ils n'ont pas obtenu réparation.
Comme si ils pouvaient se substituer à la justice divine.
Quelle prétention...
Les vrais méchants aussi, je m'en méfie, il m'est impossible, malgré mon envie de vivre en paix, de leur pardonner leur crime.
Alors je vis avec, mais sans y penser trop.
Ni même espérer qu 'ils payent, j'aimerais juste oublier.
Mais oublier serait comme nier l'offense, et certaines choses sont trop graves.
Alors je vis avec cet espèce de dégout.
Je les souhaiterais morts.
Ils le sont déjà un peu à mes yeux.
Jeureux ceux qui avancent le coeur léger.
Le sourire aux lèvres , un sourire un peu agaçant pour ceux qui peinent à se libérer.
Ceux qui deviennent agresseurs après avoir été agressé.
On ne peut pas être et avoir été.
Tout change et c'est tant mieux.
Le temps y fait, pour beaucoup.
Aucune de mes haines n'est intacte, elles s'effritent et c'est tant mieux.
J'ai encore beaucoup à apprendre.
Ca aussi c'est tant mieux.
Avancer d'un pas léger, ça aide à assimiler les nouveautés.-
Donner pour mieux recevoir.
-Poétique et philosophique,
Imparfaite, refusant la quête d'une impossible perfection
.Assimiler me fera évoluer de toutes façons.
Et puis, un dernier truc pour la route.
Facebook, toujours tellement critiqué par les ignorants nous offre une nouvelle aide précieuse, en nous montrant comme nous étions un an auparavent.
Jour pour jour je mettais pratiquement la même phrase...
Nous sommes cycliques et si on le comprends, on peut encore avancer en changeant ce qui peut l'être.
J'aimerais redormir, mais ily a tant à faire.
Je dormirai quand je serai vieille.