J'ai inventé la phobie administrative.
Rendons à César ce qui est à lui, l'année passée, j'en parlais déjà-
Alors.. il me rire Ruquier, qui découvre ça sur France 2.. mais on voit qu'il n'a pas parcouru les chemins de sa ville pour chercher des pommiers.
Connu non plus le bonheur de découvrir un mûrier et d'en remplir des doggy-bags pour faire des confitures.
-Euh c'est quoi le rapport
Le rapport c'est que la phobie administrative conduit au manque de moyens.
Il faut connaitre ses droits .
Mais bien les connaitre.
Savoir les faire appliquer. c'est vital.
J'aime plus l'humour français.
En fait je préfère nettement l'humour anglais, voir américain, à la Malcom.
J'ai eu une nouvelle idée.
Une idée ou comme d'habitude , j'aimerais embarquer mes copines.
Mais pour la préserver, je vais me taire .
Ca pourrait être très sympa.
La je ne vais rien inventer du tout.Tout existe déjà,
Il y a des outils formidables déjà mis en place et qu'on utilise presque pas.
En fait, je grouille d'idées, tout le temps.
Tu devrais écrire un livre, me dit Josiane, et pas que Josiane, dailleurs (oui oui je suis en période Josiane). En fait, j'en parle parce qu'elle m'a confié le bonheur qu'elle à de me lire.
Et moi, j'oublie parfois qu'on me lit pour de bon.
Véronique me le rappelle aussi, ma Sandra chérie.. etc...
Quand à Michelle, bien sur, elle plane au-dessus de tout le monde parce que, cas unique dans l'histoire du blog, elle me lit et me commente tout les jours.
Mais bon, quand vous avez la personne en face de vous, c'est autre chose.
Avec Brigitte, ce qui est génial, c'est qu'on avait envie d'être copine, et on l'est devenue.
Comme quoi... dans la vie il faut oser.
Et puis, il y en a plein d'autres encore, comme je dis toujours ,chacune à son importance, que je la cite ou pas.
Ca ne veut rien dire.
Simplement si je commence j'aurais peur d'en oublier une, aussi importante qu’Isabelle, par exemple.. Voyez il ne faut pas que je le fasse.
Donc, si t'es ma copine et que tu vois pas ton nom, si jamais tu lis mon blog, une fois pour toute, ça ne veut absolument rien dire.
Je t'aime aussi, autant que les autres.
En fait, je suis tellement contente d'avoir des copines que j'ai de l'affection pour toutes.
Ensuite, je ne les apprécie pas toutes pour les mêmes raisons.
Et ce que je préfère par dessus tout chez elles, ce qui me touche, ce qui fait que je m'y attache, c'est..
leurs défauts.
Les petits comme les gros.
La seule chose avec laquelle j'ai de la peine et qui peut être rédhibitoire, c'est la méchanceté gratuite.
Je n'aime pas non plus celle qui ne me supporte pas, et qui essaie de faire semblant.
Je m'en rends compte tout de suite.
La froideur, le côté indifférent.. j'aime pas.
J'aime par contre, la chaleur dans le regard de Doris, par exemple.
L'émotion contenue chez Coco... enfin bref.
Mélanie est tellement plus que ce que tout le monde croit qu'elle est.
Chantal à un talent fou pour la décoration.
Nathalie... STOP.
Mes copines sont extraordinaires.
En fait, plus ça va en avant et plus j'aime les gens..
Je suis triste .. mon cher Abdallah va partir, rentrer dans son Sahara natal.
Dans deux jours il repart et on c'est certainement vu pour la dernière fois.
Alors que nous avons à peine commencé cette amitié toute belle et toute fraiche.
Mais assez mure déjà pour qu'il sache que j'ai autant de défaut que tout le monde.
On aime pas les aurevoirs.
Les adieux larmoyants, c'est pas notre genre.
Alors, je l'ai accompagné au bus 4.
Et je l'ai embrassé normalement...comme si on allait se revoir la semaine prochaine.
Alors qu'on ne se verra certainement plus avant deux ans,,, minimum.
Deux ans, c'est le temps qu'il lui faut pour économiser, avec le salaire qu'il gagne à l'aéroport.de Tamanrasset et le prix de la vie chez nous.
Il va me manquer Abdallah, il me manque déjà........................................................